DPE et diagnostics en 2026 à Marseille : calendrier et points à anticiper
À Marseille, la base ADEME fournie rassemble 234 256 logements diagnostiqués, dont 1 923 classés G. En 2026, les propriétaires doivent tenir compte des restrictions locatives déjà applicables et préparer les échéances suivantes selon la classe de leur bien.

Le dossier du DPE à Marseille en 2026 doit être lu avec une distinction essentielle : les chiffres fournis décrivent des logements diagnostiqués, et non un inventaire des logements effectivement proposés à la location. La base ADEME compte ici 234 256 logements. Elle permet de mesurer les effectifs de chaque classe énergétique, mais pas de déterminer combien de propriétaires ont un nouveau bail à signer cette année. Les échéances réglementaires présentées concernent les classes G, F et E. Pour un propriétaire, le premier repère reste donc le DPE de son propre logement, à rapprocher de son projet de location ou de vente. Les données disponibles ne signalent pas de nouvelle interdiction prenant effet spécifiquement en 2026 : cette année se situe entre les échéances de 2025 et de 2028.
234 256 logements diagnostiqués : ce que montrent les données
| Échéance | Étiquette concernée | Logements diagnostiqués à Marseille |
|---|---|---|
| 1er janvier 2025 | G | 1 923 |
| 1er janvier 2028 | F | 6 216 |
| 1er janvier 2034 | E | 22 561 |
La répartition des diagnostics donne un cadre local à la lecture du calendrier. La classe C rassemble 106 045 logements, devant la classe D, qui en compte 65 770. Ces effectifs ne renseignent toutefois ni sur les travaux déjà réalisés depuis un diagnostic, ni sur les intentions de leurs propriétaires. Autre caractéristique du jeu de données : le bâti d’avant 1948 représente 35,6 % des diagnostics de Marseille. Cette proportion décrit l’ancienneté du bâti observé ; elle ne permet pas, à elle seule, d’attribuer une classe énergétique à un logement ancien. Pour apprécier un bien, il faut conserver son résultat individuel comme référence, sans déduire sa performance de son âge ou de la classe la plus représentée dans la ville.
- Classe A : 6 957 logements diagnostiqués. Cet effectif correspond à une catégorie de la base fournie, sans information sur leur occupation ou leur disponibilité.
- Classe B : 24 784 logements diagnostiqués. Le chiffre constitue un repère de répartition, et non un indicateur du nombre de biens proposés à la vente.
- Classe C : 106 045 logements diagnostiqués. C’est la classe la plus représentée parmi les effectifs communiqués pour Marseille.
- Classe D : 65 770 logements diagnostiqués. Aucune échéance d’interdiction locative concernant cette classe n’est mentionnée dans les faits fournis.
- Classe E : 22 561 logements diagnostiqués, à rapprocher de l’échéance locative du 1er janvier 2034.
- Classe F : 6 216 logements diagnostiqués, associés à l’échéance du 1er janvier 2028 et au gel des loyers.
- Classe G : 1 923 logements diagnostiqués, concernés par la règle d’interdiction pour tout nouveau bail depuis le 1er janvier 2025.
Location : les échéances de 2025, 2028 et 2034
Le calendrier distingue trois étapes, chacune rattachée à une classe énergétique. En 2026, l’échéance applicable aux logements G est déjà passée, tandis que celles des logements F et E restent à anticiper. Les nombres indiqués ci-dessous sont les effectifs exacts des classes dans la base fournie. Ils ne doivent pas être présentés comme le nombre exact de locations effectivement interdites dans Marseille : les données ne précisent pas quels logements sont loués, occupés par leur propriétaire ou destinés à un autre projet. Elles ne permettent pas davantage de prévoir la répartition énergétique du parc en 2028 ou en 2034. Un logement aujourd’hui recensé dans une classe peut notamment faire l’objet d’un projet de rénovation ; aucun volume de changement de classe n’est fourni.
- Depuis le 1er janvier 2025 : les logements classés G sont interdits à la location pour tout nouveau bail. La base fournie en recense exactement 1 923 à Marseille. En 2026, cette règle doit donc déjà être prise en compte avant un nouveau bail.
- Au 1er janvier 2028 : l’interdiction concerne les logements classés F. Leur effectif exact dans les données communiquées est de 6 216. Ce nombre décrit la classe F recensée, sans prédire combien de biens conserveront cette classe à l’échéance.
- Au 1er janvier 2034 : l’interdiction concerne les logements classés E. La base en compte exactement 22 561. Cette échéance plus éloignée constitue un repère d’anticipation, mais les données ne permettent pas de chiffrer le parc locatif réellement concerné à cette date.
Classes F et G : un loyer qui ne peut plus augmenter
Le gel des loyers et l’interdiction de location sont deux règles à distinguer. Selon les faits fournis, le loyer d’un logement classé F ou G ne peut plus être augmenté. Pour les 6 216 logements F recensés, l’échéance locative de 2028 ne signifie donc pas qu’une augmentation reste possible en 2026. Pour les 1 923 logements G, le gel du loyer doit également être distingué de l’interdiction applicable à tout nouveau bail depuis 2025. Un propriétaire doit ainsi examiner séparément la possibilité de louer et celle de faire évoluer le loyer. Les effectifs ADEME ne permettent pas de compter les loyers effectivement gelés dans la ville, puisque le statut locatif de chaque logement n’est pas précisé dans les données disponibles.
Vente : l’audit énergétique des maisons et monopropriétés F ou G
L’audit énergétique réglementaire relève ici du projet de vente. Les faits fournis indiquent qu’il est exigé avant la vente d’une maison individuelle ou d’un immeuble en monopropriété classé F ou G. Il faut donc croiser deux informations : la catégorie du bien vendu et sa classe énergétique. Le seul fait qu’un logement apparaisse parmi les 6 216 biens F ou les 1 923 biens G recensés ne suffit pas à compter les audits à prévoir à Marseille. La base présentée ne distingue pas les maisons, les immeubles en monopropriété et les autres situations. Elle ne détaille pas non plus le contenu de l’audit. Pour préparer une vente, le propriétaire doit identifier si son bien entre dans le périmètre décrit, sans confondre cette obligation avec les règles propres à la location.
En 2026 : vérifier le DPE et préparer son projet
Un DPE est valable 10 ans selon les faits communiqués. En 2026, retrouver le document, sa date et sa classe constitue donc un premier travail utile avant de préparer une location ou une vente. Cette durée de validité ne doit pas être confondue avec une autorisation de louer pendant toute la période : les échéances liées aux classes énergétiques restent un sujet distinct. Le propriétaire d’un bien F doit intégrer l’échéance de 2028 à sa réflexion, tandis que celui d’un bien E dispose du repère de 2034. Pour un bien G destiné à un nouveau bail, la restriction est déjà applicable. Enfin, un projet de vente demande de vérifier séparément si la nature du bien et son classement F ou G rendent l’audit énergétique réglementaire exigible.
Questions fréquentes
Les 1 923 logements G de Marseille sont-ils tous des locations interdites ?
Non, ce chiffre désigne les logements classés G dans la base ADEME fournie. Leur occupation et leur présence sur le marché locatif ne sont pas précisées. La règle communiquée interdit leur location pour tout nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. On peut donc chiffrer exactement la classe recensée, mais pas les nouveaux baux effectivement concernés.
Un propriétaire de logement F peut-il augmenter le loyer avant 2028 ?
Non. Les faits fournis indiquent que le loyer d’un logement F ou G ne peut plus être augmenté. L’interdiction locative des F au 1er janvier 2028 constitue une échéance distincte. Les 6 216 logements F diagnostiqués à Marseille donnent la dimension de cette classe, sans indiquer combien sont actuellement loués.
Un DPE valable 10 ans dispense-t-il de l’audit énergétique avant une vente ?
La validité du DPE et l’exigence d’audit sont deux sujets distincts. Les faits fournis fixent la validité du DPE à 10 ans et exigent un audit énergétique réglementaire avant la vente d’une maison individuelle ou d’un immeuble en monopropriété classé F ou G. Disposer d’un DPE valide ne permet donc pas d’écarter cette exigence.